Tous nos articles - Tries | Solution Santé Sport https://www.tries-sport.fr/blog/category/kinesitherapie/reeducation/ Accompagner médicalement les sportifs en déplacement. Sat, 27 Jan 2024 15:48:28 +0000 fr-FR hourly 1 https://www.tries-sport.fr/wp-content/uploads/2022/06/favicon-100x100.png Tous nos articles - Tries | Solution Santé Sport https://www.tries-sport.fr/blog/category/kinesitherapie/reeducation/ 32 32 Sport de duel : comment identifier une luxation sterno-claviculaire https://www.tries-sport.fr/blog/luxation-sterno-claviculaire/ https://www.tries-sport.fr/blog/luxation-sterno-claviculaire/#respond Tue, 26 Dec 2023 11:26:53 +0000 https://www.tries-sport.fr/?p=1651 La luxation sterno-claviculaire correspond à une blessure dans laquelle l’attache entre la clavicule et le sternum est rompue, le plus souvent suite à un choc. Cette luxation est une blessure plutôt rare, bien moins fréquente que la luxation acromio-claviculaire, à l’autre extrémité de la clavicule. Cependant, elle n’est pas exceptionnelle non plus, couvrant près de … Continued

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La luxation sterno-claviculaire correspond à une blessure dans laquelle l’attache entre la clavicule et le sternum est rompue, le plus souvent suite à un choc. Cette luxation est une blessure plutôt rare, bien moins fréquente que la luxation acromio-claviculaire, à l’autre extrémité de la clavicule. Cependant, elle n’est pas exceptionnelle non plus, couvrant près de 3 % des blessures dénombrées à l’épaule. Vous venez de vous blesser et soupçonnez une luxation sterno-claviculaire ? On vous aide à faire le point avant votre prochaine visite médicale : 

 

Deux types de luxation sterno-claviculaire à distinguer : l’antérieure et la postérieure.

 

Plus fréquente que l’autre, la luxation sterno-claviculaire antérieure entraîne le déplacement de la clavicule vers l’avant du sternum.

Dans la luxation sterno-claviculaire postérieure, c’est l’inverse. Cette dernière est considérée plus grave, car la clavicule peut exercer une pression inquiétante sur les structures vitales situées dans la poitrine. 

 

Les symptômes d’une luxation sterno-claviculaire

 

La luxation sterno-claviculaire entraîne d’abord des douleurs importantes de l’épaule à la poitrine, qui peuvent se faire intenses lors du mouvement. Le mal est ressenti comme des plus forts à la base du cou. En général, cela suffit à motiver une prise en charge rapide.

 En outre, on peut discerner à l’œil nu le déplacement anormal de la clavicule, qui peut se trouver significativement plus haute ou plus basse que sur le côté sain. Enfin, le tout est accompagné d’ecchymoses, d’un gonflement et de craquements lors du mouvement. 

 

Diagnostic différentiel : les pathologies avec lesquelles ne pas confondre la luxation sterno-claviculaire

 

La fracture de la clavicule

 

Avec une fracture de la clavicule, lever le bras devient impossible, ce qui n’est pas le cas avec luxation sterno-claviculaire, même si le mouvement intensifie la douleur.

 

La luxation acromio-claviculaire

 

Dans ce type de luxation, la clavicule se décroche de son attache sur l’acromion (et sur le reste de l’omoplate). Plutôt qu’une douleur ressentie à la base du cou, cette luxation entraîne un mal situé sur le sommet de l’épaule. On peut parfois observer une bosse dessinée à l’endroit où la clavicule rencontre normalement l’omoplate (signe de la touche de piano).

 

Les causes fréquentes d’une luxation sterno-claviculaire en milieu sportif

 

La luxation sterno-claviculaire survient souvent à la suite d‘un impact direct sur l’épaule ou d’une chute sur une main tendue, ce qui force l’épaule à se déplacer vers l’arrière. Cela peut se produire dans divers sports, en particulier ceux impliquant des contacts physiques ou des chutes, comme le rugby. La lutte et le judo, des sports de duel dans lesquels les sportifs tombent fréquemment et violemment, sont aussi à risques.

  

Les traitements indiqués pour soigner une luxation sterno-claviculaire

 

La chirurgie est rare pour soigner une luxation sterno-claviculaire : elle ne s’impose que dans les cas graves et échouant à être traités autrement. En général, le médecin tente de remettre manuellement la clavicule dans son axe. Cette réduction du déplacement doit être accompagnée d’une immobilisation temporaire, mais totale du membre. Le retour au sport ne pourra être que progressif, après quelques mois de convalescence.

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Tendinopathie d’Achille : comment la prévenir ? https://www.tries-sport.fr/blog/tendinite-dachille/ https://www.tries-sport.fr/blog/tendinite-dachille/#respond Tue, 07 Nov 2023 11:05:13 +0000 https://www.tries-sport.fr/?p=1630 Une douleur entre le talon et le mollet, une sensation désagréable qui coupe votre élan après une longue course, ça vous est déjà arrivé ? Si oui, c’était peut-être le premier signe d’une tendinopathie d’Achille en développement. Cette pathologie touche bon nombre d’athlètes de tous niveaux. Et quoiqu’elle soit plutôt fréquente, ses conséquences peuvent être … Continued

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Une douleur entre le talon et le mollet, une sensation désagréable qui coupe votre élan après une longue course, ça vous est déjà arrivé ? Si oui, c’était peut-être le premier signe d’une tendinopathie d’Achille en développement. Cette pathologie touche bon nombre d’athlètes de tous niveaux. Et quoiqu’elle soit plutôt fréquente, ses conséquences peuvent être handicapantes à terme si elle n’est pas bien prise en charge. Découvrez ci-dessous comment prévenir son apparition ou son aggravation, suivant le cas qui vous concerne.

 

La tendinopathie d’Achille, une pathologie courante mais à ne pas négliger

 

On appelle « tendinopathie d’Achille » l’inflammation du tendon d’Achille, cette solide bande fibreuse qui relie le mollet à l’os du talon. Étant l’un des tendons les plus longs et les plus sollicités du corps humain, il joue un rôle clé dans la marche, la course, et dans de nombreux autres mouvements sportifs.

Lorsqu’on parle de tendinopathie d’Achille, on évoque souvent la douleur et l’inconfort situés juste au-dessus du talon, aggravés par l’activité physique. Bien que cette pathologie soit courante, notamment chez les sportifs, elle est souvent minimisée ou mal interprétée. Cela peut conduire à une aggravation des symptômes et parfois à des complications de long terme.

 

Les symptômes permettant de reconnaître une tendinopathie d’Achille

 

La signature d’une tendinopathie d’Achille est une douleur ressentie entre le talon et le mollet, qui se fait vive après avoir couru ou effectué des exercices d’impact. Cette douleur est volontiers aiguë après un exercice intense, mais peut se faire plus sourde et chronique après des activités répétées sur une longue période. L’enflure, la raideur matinale et la sensibilité accrue à la palpation sont d’autres symptômes courants.

 

Tendinopathie d’Achille : les types d’athlètes à risque 

 

Tous les athlètes ne sont pas égaux face à la tendinopathie d’Achille. Ceux qui pratiquent des sports nécessitant des mouvements répétitifs de saut ou de course, comme le basket-ball, le football, ou l’athlétisme, sont davantage exposés. De même, les sportifs qui augmentent brusquement l’intensité ou la durée de leurs entraînements sans une progression adaptée sont également à risque.

Même si la tendinopathie d’Achille est une pathologie assez courante, elle doit être correctement prise en charge. Sans ça, le risque est de tendre vers une apparition de la douleur de plus en plus tôt pendant la pratique sportive jusqu’à simplement en marchant. De plus en plus diffuse, des compensations, des douleurs survenant sur d’autres zones corporelles

 

Mesures préventives pour les sportifs

 

L’adoption de bonnes pratiques avant, pendant et après l’entraînement peut réduire considérablement le risque de subir une tendinopathie d’Achille (ou d’autres blessures, plus largement). 

 

Les échauffements pré-entraînement

 

L’échauffement est important pour préparer l’organisme à l’effort. S’il est correctement réalisé, il permet à la fois de stimuler la circulation sanguine et d’augmenter temporairement la mobilité. Pour prévenir la survenue d’une tendinopathie d’Achille (ou son aggravation), il importe de focaliser le travail d’échauffement sur cette partie de la jambe. Pour cela, on peut notamment réaliser un footing à rythme progressif, des changements de directions, un étirement activo dynamique des mollets, des talons-fesses, des montées de genoux et des rotations de cheville.

 

Le travail de mobilité

 

L’augmentation de la mobilité, surtout en ce qu’il permet l’assouplissement des tendons (en plus de celui des muscles) peut aussi contribuer à réduire le risque de tendinopathie, ou à améliorer l’évolution d’une tendinopathie existante. En effet, il a été montré qu’au moins un tendon est rigide, au plus sa capacité à encaisser l’énergie d’un choc sans lésion est élevée1. Chose notable, une étude publiée en 2007 a montré que seuls les étirements balistiques (ou dynamiques) sont réellement utiles pour assouplir les tendons (par opposition aux étirements statiques, souvent pratiqués par les athlètes en fin d’entraînement, dont leur application est en perpétuelle remise en cause). La même étude a montré que les étirements statiques n’en sont pas moins avantageux en prévention des blessures et réhabilitation, mais que les deux types d’exercices devraient toujours être associés. 

Enfin, le travail de renforcement musculaire devrait aussi soutenir celui d’étirement. Concernant le cas spécifique de la tendinite d’Achille, une étude publiée en 1998 dans l’AJSM a montré la grande efficacité d’un programme de 12 semaines consistant en la musculation des mollets à base de travail excentrique à charge lourde sur des athlètes au préalable sujet à une tendinopathie d’Achille. La prise en charge médicale reste essentielle et le renforcement musculaire fait partie de l’éventail des champs de travail d’un kinésithérapeute.

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Gestion des équipes : comment gérer un joueur blessé ? https://www.tries-sport.fr/blog/joueur-blesse/ https://www.tries-sport.fr/blog/joueur-blesse/#respond Tue, 10 Oct 2023 06:07:18 +0000 https://www.tries-sport.fr/?p=1534 La dynamique d’une équipe sportive doit autant aux stratégies mises en place qu’aux compétences individuelles et aux qualités humaines des athlètes qui la constituent. Retirez-en un, et l’équilibre subtilement construit défaille. Alors comment composer avec un joueur blessé, surtout si c’est un pilier de l’équipe ?     Le rôle d’une équipe dans le soutien psychologique … Continued

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La dynamique d’une équipe sportive doit autant aux stratégies mises en place qu’aux compétences individuelles et aux qualités humaines des athlètes qui la constituent. Retirez-en un, et l’équilibre subtilement construit défaille. Alors comment composer avec un joueur blessé, surtout si c’est un pilier de l’équipe ?  

 

Le rôle d’une équipe dans le soutien psychologique et émotionnel du joueur blessé

 

Dans le milieu sportif, les blessures ne sont pas simplement une réalité physique, elles représentent aussi un défi psychologique et émotionnel pour les athlètes. Quand un joueur subit une blessure, la douleur et la convalescence ne sont que la partie visible de l’iceberg. En dessous, des questions, des doutes, des inquiétudes et parfois même des états dépressifs peuvent surgir. C’est ici que l’équipe joue un rôle fondamental.

La solidarité entre joueurs est l’une des premières formes de soutien. Idéalement, le joueur blessé ne doit pas se sentir isolé ni mis à l’écart : il doit au contraire continuer de vivre au rythme des événements de son équipe. Du point de vue du reste de l’équipe, les visites à l’hôpital, à domicile, les messages d’encouragement, le retour dans les tribunes, les vestiaires pendant la période de convalescence et les gestes symboliques (comme porter un brassard ou dédier un but) peuvent avoir un impact énorme sur son moral.

Quant à l’entraîneur, son rôle dans cette situation peut être celui d’un médiateur : à lui de faciliter le maintien d’une communication ouverte entre le joueur blessé et ses coéquipiers. Il doit aussi montrer que le joueur, même en convalescence, reste une part essentielle de l’équipe et qu’il est attendu sur le terrain dès qu’il sera rétabli.  

 

Le maintien de la cohérence d’équipe pendant l’absence du joueur blessé

 

En outre, le sport collectif repose sur une alchimie subtile entre les joueurs. Lorsque l’un d’entre eux est absent, notamment à cause d’une blessure, l’harmonie de l’équipe peut donc être perturbée. Mais une équipe préparée et soudée peut surmonter cette épreuve et même en sortir renforcée.

D’abord, si un joueur n’est pas physiquement présent, il peut et doit même rester mentalement connecté à l’équipe. Les entraîneurs et les coéquipiers peuvent faciliter cette connexion en le tenant informé des stratégies, des changements et des performances de l’équipe. L’utilisation des technologies actuelles, telles que les appels vidéo, aidera à renforcer ce lien.

Par ailleurs, l’absence d’un joueur clé nécessitera toujours des ajustements tactiques. L’entraîneur doit ainsi être paré à l’expérimentation de nouvelles formations ou être prêt à donner davantage de responsabilités à d’autres équipiers. Ces ajustements, bien que provisoires, peuvent d’ailleurs être l’occasion de découvrir de nouveaux talents ou de renforcer la polyvalence de l’équipe.

 

Réintégration progressive du joueur blessé après convalescence

Le chemin du retour au sport après une blessure est souvent parsemé d’incertitudes et de défis. Si une rééducation médicale appropriée est essentielle pour la récupération physique, la réintégration au sein de l’équipe doit également être traitée avec une attention méticuleuse. C’est une condition pour permettre au joueur blessé un retour en pleine confiance. 

Pour cela, son entraîneur peut lui prévoir une programmation semi-personnalisée, alternant sessions individuelles et sessions collectives. Il peut également prévoir des reprises avec des groupes de niveau inférieur  (équipe B ou C, selon le niveau) ou des reprises progressives au niveau du nombre. Cela permettra au joueur anciennement blessé de reprendre son activité d’antan par paliers. 

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Syndrome de l’essuie-glace : comment le traiter efficacement ? https://www.tries-sport.fr/blog/syndrome-de-lessuie-glace/ https://www.tries-sport.fr/blog/syndrome-de-lessuie-glace/#respond Tue, 29 Aug 2023 09:27:17 +0000 https://www.tries-sport.fr/?p=1491 Le syndrome de l’essuie-glace est une pathologie bénigne, mais pénible, qui se traduit par une douleur vive ressentie sur le côté du genou, pouvant parfois irradier sur le haut de la cuisse jusqu’à la hanche. Plusieurs tests médicaux permettent de mettre en lumière ce syndrome, le plus simple à réaliser chez soi étant le test … Continued

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Le syndrome de l’essuie-glace est une pathologie bénigne, mais pénible, qui se traduit par une douleur vive ressentie sur le côté du genou, pouvant parfois irradier sur le haut de la cuisse jusqu’à la hanche. Plusieurs tests médicaux permettent de mettre en lumière ce syndrome, le plus simple à réaliser chez soi étant le test de Renne. Ce dernier va entraîner une douleur sur l’extérieur du genou le cas échéant. Vous êtes déjà assuré d’être victime du syndrome de l’essuie-glace ? Ci-dessous, découvrez quelques pistes pour soulager la douleur et vous soigner.

 

Soulagement de la douleur du genou à court terme 

 

Appliquer de la glace sur son genou douloureux

 

Si la douleur est vive, ce qui arrive généralement à la suite d’un entraînement ayant beaucoup sollicité hanche et genou, la pose de glace là où la douleur est ressentie peut s’avérer pratique. En effet, de façon générale, le froid ralentit la transmission nerveuse de la douleur, ce qui est efficace dans le syndrome de l’essuie-glace, le mal induit étant précisément localisé.

 

Réduire la sollicitation du genou touché par le syndrome de l’essuie-glace

 

La deuxième mesure à prendre consistera à mettre son genou au repos. Dans le syndrome de l’essuie-glace, le tendon inflammé (le TFL, tenseur du fascia-lata) frotte contre l’os de la patella pendant l’effort. C’est d’autant plus vrai lors des mouvements de pivot de la hanche et de flexion / extension de genou, entrainant un frottement (ressaut potentiel) du tendon sur la surface osseuse externe du genou, d’où l’analogie avec l’essuie-glace.

Ainsi, sans repos du genou, on ne peut espérer que l’inflammation ne se calme. Au contraire, elle ne fera qu’empirer avec la surcharge d’exercice. Cependant, si vous êtes victime du syndrome de l’essuie-glace, il n’est pas nécessaire de complètement arrêter de bouger. Ce qui est plutôt recommandé, c’est d’arrêter les mouvements répétés, intenses ou extrêmes, et sources de douleurs. Pour cela, on peut pratiquer à moindre intensité son activité favorite, ou préférer momentanément la pratique d’un autre sport.

 

Syndrome de l’essuie-glace et prévention des récidives

 

Les étirements de la jambe

 

Pour remédier au syndrome de l’essuie-glace, l’hypothèse simple serait d’assouplir le TFL (le tendon inflammé dans ce syndrome pour rappel). Théoriquement, avec davantage de souplesse, ce dernier pourrait mieux épouser la forme de la rotule, et ainsi moins subir de frottement. C’est pour cela qu’il y a encore quelques années, étirements et massages de ce tendon étaient beaucoup prescrits. Pour une efficacité maximale d’assouplissement, vous pouvez notamment des massages de l’extérieur de jambe avec un rouleau.

Cependant, des retours cliniques et une étude ont montré que l’efficacité de ces méthodes peut être remise en question, en tout cas à court terme, notamment parce qu’il est complexe d’isoler le TFL pour l’étirer.

 

Le renforcement musculaire de la jambe et de la hanche

 

Le renforcement musculaire ciblé semble aujourd’hui préféré des soignants pour guérir efficacement le syndrome de l’essuie-glace (quoique dans tous les cas, faire du renforcement n’exclut nullement de s’étirer par ailleurs).

Des études ont mis en évidence le rôle crucial des muscles rotateurs de la hanche, qui semblent largement responsables du syndrome de l’essuie-glace en cas de faiblesse. Un renforcement de ces muscles sera donc souvent avantageux à réaliser, surtout si vous savez que vos genoux ont tendance à rentrer vers l’intérieur durant la marche ou la course. Dans certains cas, le renforcement des pieds pourrait aussi s’avérer bénéfique.

 

Vous êtes sportif ou vous entrainez un ou des athlètes ? Comme toutes les personnes sont différentes, pour une prise en charge adaptée, nous ne pouvons que vous conseiller de vous rapprocher d’un kinésithérapeute. Il pourra, après examen, prescrire les gammes d’exercices optimales pour une récupération rapide.

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Reprendre le sport après une entorse à la cheville : nos conseils https://www.tries-sport.fr/blog/sport-apres-entorse/ https://www.tries-sport.fr/blog/sport-apres-entorse/#respond Tue, 06 Jun 2023 09:00:57 +0000 https://www.tries-sport.fr/?p=1407 Reprendre son activité sportive après une entorse de la cheville relève d’un défi pour les sportifs de tous niveaux. Retrouvez nos conseils pour favoriser cette reprise, que vous soyez entraîneur ou vous-même sportif.   Comprendre l’entorse de la cheville et ses différents degrés de gravité   Une atteinte ligamentaire courante chez l’athlète L’entorse de la … Continued

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Reprendre son activité sportive après une entorse de la cheville relève d’un défi pour les sportifs de tous niveaux. Retrouvez nos conseils pour favoriser cette reprise, que vous soyez entraîneur ou vous-même sportif.

 

Comprendre l’entorse de la cheville et ses différents degrés de gravité

 

Une atteinte ligamentaire courante chez l’athlète

L’entorse de la cheville est une lésion, malheureusement, courante chez les sportifs, touchant principalement les ligaments et les tendons du côté externe qui stabilisent l’articulation. Cette blessure peut survenir lors de mouvements brusques, de torsions ou de chocs. Elle peut concerner des athlètes de tous niveaux, pratiquant des disciplines sportives où la cheville est fortement sollicitée. Les footballeurs, les basketteurs, les tennismens et les coureurs de trails seraient parmi les plus concernés.

 

Des degrés de sévérité variables

Les entorses de la cheville se répartissent en trois niveaux de gravité : 

  • Les entorses de grade I : les plus légères :  il n’y a qu’un sur-étirement ou au pire une microlésion du ligament. La cheville n’apparaît pas instable.
  • Les entorses de grade II : de gravité modérée : sont celles où le faisceau du ligament est partiellement déchiré (antérieur, latéral, externe) Plus il y en a de touchés, plus l’entorse est grave. Souvent, il s’agit uniquement des faisceaux antérieur et externe. . La cheville apparaît déjà instable avec ce type d’entorse.
  • Les entorses de grade III : les plus sérieuses : impliquent une déchirure totale du ligament et une forte instabilité de l’articulation. Avec ce type d’entorse, l’immobilisation est préconisée jusqu’à cicatrisation.

 

Une convalescence progressive

La durée de la convalescence varie suivant la gravité de l’entorse et la constitution du sportif. Pour une entorse légère, le rétablissement peut prendre de 2 à 4 semaines, tandis qu’une entorse sévère peut nécessiter plusieurs mois de rééducation. Dans tous les cas, le strapping peut s’avérer utile pour faciliter le retour à l’activité.

 

Éviter la récidive, de la rééducation à la reprise du sport 

 

Le rôle de l’entraîneur sportif durant la phase de rééducation 

L’entraîneur sportif joue un rôle clé dans la rééducation du sportif blessé, en collaboration avec le kinésithérapeute. Il veille à ce que le sportif réalise des exercices de musculation, de proprioception et de mobilité adaptés à son stade de guérison. De plus, l’entraîneur s’assure de maintenir le lien entre le sportif et son environnement sportif (incluant ses compagnons d’entraînement) pour soutenir sa motivation et son moral.

 

Fondamentaux du retour à l’entraînement pour une reprise en douceur 

Une fois le sportif prêt à reprendre l’entraînement, il faut encore veiller au risque de récidive. Pour cela, il faut d’abord organiser un rythme d’entraînement adapté. Dans l’idéal, l’entraîneur peut imaginer des exercices de différents niveaux d’intensité, avec une progression adaptée à la condition du sportif. Néanmoins, cela reste difficile à appliquer au cas par cas dans les clubs amateurs en raison du sous effectif d’éducateurs par rapport au nombre de sportifs. Pour les clubs de plus haut niveau, il est toutefois possible de déléguer la réathlétisation au préparateur physique, toujours en étroite collaboration avec le kinésithérapeute et l’entraîneur adjoint. 

En outre, l’entraîneur doit veiller à ce que le sportif puisse cesser facilement l’effort en cas de douleur, sans ressentir de honte ni de frustration, ce qui peut relever d’une gageure dans certains sports d’équipe.

 

Les erreurs à éviter pendant le retour à l’activité sportive

 

Vouloir aller trop vite 

La principale erreur à éviter lors de la reprise est de vouloir aller trop vite. Il est essentiel de respecter les étapes de guérison et d’augmenter progressivement la charge et l’intensité de l’entraînement pour éviter les rechutes et les complications. Malheureuse, l’urgence et les besoins du staff technique du club court-circuite ce processus amenant la plupart du temps, plus de mal que de bien. Le sportif augmente ainsi son risque de rechute et son temps d’absence total dans l’effective sélectionnable. 

 

Négliger l’échauffement 

L’échauffement est primordial pour préparer le corps à l’effort et prévenir les blessures. Il est primordial pour l’ensemble des sportifs, car il permet de réveiller les muscles et les articulations, afin d’assurer leur bon fonctionnement pendant l’effort. 

 

Négliger le travail de mobilité et le renforcement musculaire

Enfin, le travail de mobilité est essentiel pour retrouver la souplesse (l’amplitude articulaire) et la fonctionnalité de la cheville après une entorse. Le renforcement des muscles périphériques et un gainage des muscles intrinsèques contribueront aussi à la prévention des récidives sur le long terme. 

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Accompagner le retour au sport après une rupture des ligaments croisés https://www.tries-sport.fr/blog/ligaments-croises/ https://www.tries-sport.fr/blog/ligaments-croises/#respond Tue, 21 Mar 2023 09:00:13 +0000 https://www.tries-sport.fr/?p=1102 Les ligaments croisés sont des ligaments situés au niveau du fémur, à la jonction avec le tibia. Leur rôle est de prévenir le déplacement du tibia vers l’avant ou vers l’arrière. Ils assurent ainsi une fonction stabilisatrice au niveau de l’articulation. Malheureusement, la rupture des ligaments croisés fait partie des blessures courantes chez les sportifs. … Continued

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Les ligaments croisés sont des ligaments situés au niveau du fémur, à la jonction avec le tibia. Leur rôle est de prévenir le déplacement du tibia vers l’avant ou vers l’arrière. Ils assurent ainsi une fonction stabilisatrice au niveau de l’articulation. Malheureusement, la rupture des ligaments croisés fait partie des blessures courantes chez les sportifs. Et sa rémission est longue…

En cas de rupture, deux catégories de traitements peuvent être préconisées. Les traitements conservateurs consistent en la pratique de kinésithérapie sans chirurgie. Ils concernent le plus souvent une population peu active et d’âge mûr. Au contraire, les opérations chirurgicales sont pratiquées systématiquement chez les sportifs assidus. C’est la prise en charge après une chirurgie du genou qui fait donc le sujet de cet article. Cette prise en charge se divise normalement en trois étapes : la rééducation post-opératoire, la réathlétisation et la préparation à la reprise du sport. 

 

La rééducation post-opératoire.

Cette phase de la prise en charge incombe au kinésithérapeute. En fait, l’effort de rééducation doit dans l’idéal avoir été commencé en amont. Cela permet de diminuer la douleur, l’œdème et l’hématome ainsi qu’empêcher la fonte musculaire trop rapide. Ainsi, si possible, il est important de faire l’entretien de ses amplitudes articulaires. En effet, des exercices ayant permis de renforcer le quadriceps permettent au sportif de se remettre plus vite après l’opération. 

En outre, il est crucial de (re-) démarrer la rééducation aussitôt la chirurgie passée. La rééducation post-opératoire se déroule en trois temps. Les trois premières semaines sont consacrées à la cicatrisation. Le kinésithérapeute la favorise par une mobilisation légère de l’articulation. Il s’ensuit le moment où les béquilles sont délaissées : le sportif doit réapprendre à marcher normalement, sans boiterie ni déséquilibre. Enfin, un travail de consolidation est entamé, à base de musculation et d’exercices proprioceptifs. Néanmoins, il faut garder à l’esprit que malgré les seuils théoriques, chaque temps de rééducation est propre à chacun. Seuls des tests fonctionnels effectués par le praticien définissent le passage au palier suivant.

 

La réathlétisation

Cette partie de la prise en charge peut éventuellement être supervisée, toute ou en partie, par un préparateur physique. Durant cette phase de la prise en charge, le renforcement du genou lésé est intégré à un travail plus global de remise en forme. Des exercices de force, de conditionnement cardio-vasculaire et de souplesse sont pratiqués pour limiter le risque de nouvelle lésion quelles qu’elles soient après le retour au sport. 

En général, les préparateurs physiques comme les médecins considèrent aujourd’hui le soutien psychologique comme un facteur clef de succès lors de cette période. En effet, une analyse statistique a montré un écart important entre les résultats actuels des opérations des ligaments croisés et le taux de reprise effective du sport chez les athlètes. Ainsi, en 2011, près de 90% des genoux opérés redevenaient presque parfaitement fonctionnels, alors que seuls 44% des athlètes reprenaient effectivement la compétition. Or, le contrecoup psychologique de la blessure, sur l’estime de soi, la confiance en soi et en son genou à rejouer au même niveau et la discipline, serait une explication possible à cet écart surprenant.

 

La préparation à la reprise du sport

La préparation effective à la reprise du sport n’advient finalement qu’en fin de parcours. À ce moment, le genou est déjà cicatrisé, sa mobilité a été retrouvée, et la condition physique générale du sportif s’est améliorée. Pour le préparateur physique, en collaboration avec le kiné et le staff technique du club, l’objectif est durant cette période de concevoir des entrainements aménagés. L’intensité ne doit être augmentée que progressivement.

La recherche a en effet montré l’importance de ne pas précipiter le retour à une activité complète. Une étude médicale publiée en 2020 montrait à cet égard que les sportifs reprenant une pleine activité avant 9 mois de convalescence courent 7 fois plus de risque de surblessure (rechute).

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Blessure sportive : comment améliorer sa prise en charge par le coach ? https://www.tries-sport.fr/blog/blessure-sportive/ https://www.tries-sport.fr/blog/blessure-sportive/#respond Tue, 03 Jan 2023 08:09:56 +0000 https://www.tries-sport.fr/?p=995 L’activité sportive implique toujours un risque de blessure, chez les pratiquants de loisirs comme chez les compétiteurs. Entorses ligamentaires, claquages musculaires, tendinopathies et fractures font notamment partie des blessures sportives courantes. En général, la blessure sportive implique une période de repos nécessaire et conseillée. Ce repos est soit généralisé, soit limité à un membre qui … Continued

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L’activité sportive implique toujours un risque de blessure, chez les pratiquants de loisirs comme chez les compétiteurs. Entorses ligamentaires, claquages musculaires, tendinopathies et fractures font notamment partie des blessures sportives courantes. En général, la blessure sportive implique une période de repos nécessaire et conseillée. Ce repos est soit généralisé, soit limité à un membre qui reste immobilisé. Or, la reprise des entraînements après une période de repos est une transition délicate dans la vie du sportif. En effet, quand l’athlète cesse de s’entraîner, ses capacités physiques régressent. Quant au membre atteint, il reste fragilisé. Cette situation occasionne le risque de se blesser à nouveau. Pour limiter ce risque, le préparateur physique a un rôle crucial à jouer. On parlera de prise en charge de la blessure ou de « réathlétisation ».

 

Coordonner une prise en charge globale avec les praticiens de santé

Sauf pour les blessures de faible gravité, le sportif aura consulté un kinésithérapeute, voire un médecin pour être soigné. Pour assurer une prise en charge efficace de la blessure sportive, le coach doit donc travailler en collaboration avec ces praticiens de santé. 

Adapter la prise en charge à la situation médicale du sportif

En effet, de nombreux facteurs doivent être pris en compte pour adapter la prise en charge à la pathologie dont souffre le sportif, notamment son type de blessure. Bien sûr, il faut d’abord s’adapter à la zone blessée sur le corps du sportif. L’athlète qui pratique la course à pied et qui s’est fait une entorse à la cheville n’aura pas les mêmes besoins d’accompagnement qu’une nageuse souffrant de lésions à l’épaule. 

Le rôle essentiel de l’entraîneur pendant la convalescence

Par ailleurs, le rôle du coach sportif ne doit pas se confondre avec celui du kinésithérapeute durant la convalescence. Il n’en est pas moins essentiel à bien des égards. 

D’abord, le coach sportif doit superviser le retour à l’entrainement quand le sportif y est apte. Cela suppose une rééducation progressive du corps aux mouvements spécifiques au sport exercé. En outre, la blessure sportive peut occasionner des dégâts d’ordre moral, hélas silencieux, mais potentiellement impactants chez le sportif. La blessure sportive peut en effet engendrer de l’anxiété, une perte d’estime de soi, voire de l’ennui et une dégradation du lien social (en cas de repos total et contraint). Le coach sportif est alors légitime pour aider le sportif au mieux à travers des conseils et des encouragements pour franchir les étapes progressives du retour à l’activité. Si besoin, le sportif pourra également consulter des préparateurs mentaux. 

 

 Le triple-enjeu de la réathlétisation

Pour assurer le bon traitement des blessures sportives, il faut aussi que le coach comprenne l’ensemble des enjeux impliqués par la réathlétisation.

 

Assurer la cicatrisation et limiter le risque de récidive

D’abord, le premier risque est celui de la récidive. Le membre affecté par une blessure sportive reste souvent fragilisé. En cas de reprise abrupte de l’activité physique, l’ancienne blessure peut ainsi être ravivée. 

Pour éviter cela, le coach sportif doit octroyer à l’athlète une écoute personnalisée. La douleur est le signal auquel s’en tenir, puisque le rôle biologique de la douleur est justement d’éviter l’aggravation d’une blessure. Le coach doit donc s’assurer que les exercices indiqués ne dépassent par un certain seuil de douleur acceptable (le seuil maximal est de 2/10). Sinon, il faut être prêt à limiter les amplitudes de mouvement ou diminuer l’intensité et la charge.

Réhabituer le membre fragilisé au stress mécanique

En outre, le membre blessé peut subir une fragilisation générale s’il reste durablement immobilisé. Le corps s’adapte en effet à l’absence de mouvement, entraînant vite fonte musculaire et perte de souplesse. Là, c’est le risque d’une nouvelle blessure qui existe. Le coach doit, pour y pallier, pouvoir fournir une gamme d’exercices ciblés permettant de réadapter progressivement le membre affecté. 

Permettre le recouvrement d’une condition physique adéquate au sport pratiqué

Enfin, si le repos forcé a été total et durable, c’est le corps dans sa globalité qui peut avoir perdu de ses capacités. L’affaiblissement du système cardio-vasculaire peut, entre autres, présenter un danger chez le sportif sénior. Le coach doit donc, là aussi, pouvoir accompagner une reprise progressive. Il rappellera que la santé est à long terme la clef de la performance. Il invitera ainsi l’athlète à la patience, toujours bonne compagne de la sécurité dans ces conditions.

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La lombalgie, une rééducation par le mouvement ! Quelle place pour le massage et la physiothérapie ? https://www.tries-sport.fr/blog/lombalgie-reeducation/ https://www.tries-sport.fr/blog/lombalgie-reeducation/#respond Tue, 13 Dec 2022 07:53:40 +0000 https://www.tries-sport.fr/?p=983 Au cours de leur carrière, de plus ou moins haut niveau et peu importe le sport, la majorité des sportifs ressentiront des gênes, parfois des douleurs, qu’elles soient musculaires ou articulaires. La lombalgie est aujourd’hui la principale rencontrée. Impactant la pratique sportive et bien souvent jusqu’à la vie quotidienne. Quels sont les moyens mis à … Continued

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Au cours de leur carrière, de plus ou moins haut niveau et peu importe le sport, la majorité des sportifs ressentiront des gênes, parfois des douleurs, qu’elles soient musculaires ou articulaires. La lombalgie est aujourd’hui la principale rencontrée. Impactant la pratique sportive et bien souvent jusqu’à la vie quotidienne. Quels sont les moyens mis à disposition pour ne pas stopper totalement les activités ? Comment limiter son impact sur les performances des sportifs. Zoom sur les solutions à votre portée.

 

Qu’entend-on par lombalgie ?

La lombalgie, qui peut être chronique ou aigüe, regroupe tout un ensemble de termes que vous entendez très souvent comme le mal de dos, le tour de rein, le lumbago, … S’installant plus ou moins brutalement, elle provoque des douleurs dans le bas du dos au niveau des lombaires, zone située juste au-dessus du bassin. Dès ce moment-là, certains mouvements dans la vie sportive, mais également quotidienne peuvent devenir rapidement handicapants.

Peu importe leur origine et leur apparition, il ne faut pas laisser les gênes et les douleurs occasionnées s’installer. En effet, le niveau d’inquiétude est bien souvent corrélé avec l’importance de l’atteinte, pouvant provoquer une peur du mouvement. Parlez-en immédiatement à votre médecin. Il sera de premiers conseils dans la démarche à suivre.

Rassurez-vous, l’issue est une amélioration dans la plupart des cas, un dos fort est capable d’encaisser bien plus que vous ne le pensez. Alors, bougez !

Pour un sportif, il peut être difficile d’éviter les douleurs lombaires. Si la lombalgie est liée à la répétition du même mouvement ou un geste brusque, il vous faut alors trouver une solution pour l’éviter ou la limiter sans cesser de pratiquer votre sport.

La solution ? Le mouvement, l’apprentissage et l’éducation de la rééducation du rachis lombaire.

 

Le massage et la physiothérapie : pourquoi et à quelle dose ?

 

Définition de la physiothérapie

Le physiothérapeute est en Angleterre l’équivalent du masseur-kinésithérapeute chez nous. En France, le terme physiothérapie n’est autre que la kinésithérapie. Souvent confondue et associée à l’électrothérapie ou aux ultrasons, elle est pourtant désignée comme l’ensemble des techniques de thérapies physiques. En soi, la rééducation par le mouvement ! Les exercices seront essentiels afin de « libérer » les articulations et donc récupérer de la mobilité. Ils permettront de soulager les douleurs présentes et d’enlever les tensions musculaires.

Aujourd’hui, l’électrothérapie et les ultrasons sont des approches avec peu de validité scientifique. Ce qui est également le cas du chaud et du froid (la cryothérapie). On associe tous ces concepts, ainsi que ceux du massage, aux croyances des personnes et aux bienfaits procurés.

Pourquoi s’en priver si cela vous amène du confort ? En tant qu’adjuvant, ils ne seront presque jamais déconseillés, en complément des exercices physiques, sauf indications contraires. Cependant, si ces applications ne vous apporte aucunes sensations d’amélioration, alors ne vous y attardez pas ! 

Massages et/ou auto-massages ?

Tout d’abord, il faut savoir que même si le métier s’appelle « masseur-kinésithérapeute », le massage a proprement parlé n’est qu’une infime partie des solutions proposées chez ces thérapeutes. Cela est d’autant plus vrai pour les ostéopathes ou cet acte n’est simplement pas présent. De plus, lorsqu’il est réalisé, il est à visée de récupération et de libération musculaire permettant de soulager la douleur ressentie ou bien d’activation et de préparation à l’effort. Pour cela, il sera donc bien souvent plus ou moins tonique et appuyé. Ce ne sera peut-être pas une partie de plaisir, mais les bienfaits se feront ressentir à postériori.

Vous pouvez prévenir la lombalgie à l’aide de quelques exercices, encore et toujours à réaliser par vous-même, les auto-massages. Avant et après chaque entraînement, chaque compétition ou bien même dans votre vie de tous les jours. Si vous êtes sujet aux douleurs lombaires, il peut être intéressant de vous « masser » le dos.

« Ça fait du bien » et c’est le message ! Prenez soin de vous !

Les bienfaits seront une diminution des courbatures ressenties, une amélioration de l’amplitude articulaire et une souplesse musculaire plus importante.

Pour cela, peu de moyens sont nécessaires. Un rouleau de massage, votre corps et une volonté débordante d’aller mieux. Le but est de se rouler les différentes parties du corps souhaitées, de comprimer les tissus (fascias) des cuisses au haut du dos, en passant par les fessiers. En soit toutes les zones pouvant impacter cette gêne lombaire. Car comme vous commencez à comprendre, le corps ne fait qu’un !

 

Bien entendu, cet exercice ne remplacera jamais une intervention d’un professionnel, mais il peut vous aider à mieux appréhender votre pratique.

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